Comment ça marche
Comment fonctionne le Comic Studio
L’ordre des opérations, étape par étape : ce que tu décides, ce que le studio décide, et où part l’argent. Écrit d’après le déroulé réel, pas d’après la page marketing.
Vérifié le 15 septembre 2026
Étape 1 — choisir le casting, trois au maximum
Ici une BD commence par les personnages, pas par un prompt. Tu les choisis parmi ceux que tu as déjà créés ou enregistrés sur OurDream, et c’est ce choix qui garde un visage reconnaissable de la case quatre à la case quarante.
Le plafond est de trois par BD. C’est la première vraie contrainte que l’on rencontre, et il vaut mieux composer avec qu’aller contre : trois personnages, c’est une confrontation ou un triangle, pas une troupe. Si la prémisse demande une foule, la voie praticable est de la découper en volumes numérotés — exactement ce que font les auteurs les plus prolifiques du catalogue.
Étape 2 — planifier pages et cases
Avant que quoi que ce soit ne soit dessiné, tu décides de la longueur du numéro et du découpage de chaque page. C’est un travail de structure, et c’est ce qui distingue le plus le studio d’un générateur d’images : tu fixes la forme de l’histoire à l’avance.
Les numéros du catalogue communautaire tiennent presque tous entre cinq et trente-deux pages. Les courts se lisent comme des scènes isolées, les longs sont le travail en feuilleton. Commencer court ne coûte rien, et chaque pièce non dépensée dans une première tentative tentaculaire reste disponible pour reprendre les cases qui comptent.
Étape 3 — décrire chaque scène
La description se fait case par case, pas par album. Tu écris ce qui doit se passer dans ce cadre, et l’instruction ne porte que sur une image.
C’est là qu’un scénario même grossier se rembourse tout seul. Comme le prompt porte sur une case, un découpage écrit en liste de moments se reporte presque ligne à ligne sur l’interface. Qui improvise à ce stade découvre en général au milieu de la page six que l’histoire aurait dû être posée page deux.
Étape 4 — le studio dessine et lettre
OurDream réalise le dessin, place les dialogues dans les cases et assemble les pages en un numéro fini.
Le lettrage est la partie à remarquer. Beaucoup d’outils génèrent des images au style BD ; bien moins placent des mots lisibles dans une bulle au bon endroit du cadre et te rendent une page montée. C’est cette seule capacité qui fait du résultat une BD plutôt qu’une série d’illustrations, et c’est la raison honnête de préférer un outil de BD à un générateur d’images généraliste. La comparaison directe est sur la page sur les générateurs de BD.
Étape 5 — animer une page, en option
Toute page terminée peut devenir un court-métrage. C’est délibérément une étape à part, une fois la BD existante, et elle puise dans le quota vidéo de ta formule au lieu d’être gratuite — dix vidéos par mois en Premium, cinquante en Deluxe.
Dans le catalogue, cela reste rare : une poignée de numéros porte le marqueur vidéo, la plupart non. Traite-le comme une touche pour une couverture ou une page décisive, pas comme un mode de travail.
Ce que l’usage coûte
Lire le catalogue communautaire est gratuit. Créer ne l’est pas : la génération consomme des Dreamcoins, le crédit interne crédité chaque mois avec un abonnement — 1 000 en Premium, 5 000 en Deluxe.
Nous n’allons pas t’annoncer un nombre fixe de pièces par page, parce qu’il n’y en a pas : le studio calcule le prix de chaque génération au moment où tu la lances, et ce sont les reprises qui consomment le budget. Le détail complet des formules, des quotas et de ce qu’un compte gratuit permet vraiment est sur la page prix et accès gratuit.
Le déroulé, en une liste
- Choisis le casting — trois au maximum. Une BD part des personnages, pas d’un prompt. Tu en choisis jusqu’à trois parmi ceux que tu as créés ou enregistrés, et ils restent cohérents d’une case à l’autre. Ce plafond est la contrainte de conception la plus importante de tout le studio.
- Planifie les pages et les cases. Tu décides du nombre de pages du numéro et du découpage de chaque page. C’est de la structure, pas du dessin : tu fixes la forme de l’histoire avant que quoi que ce soit ne soit dessiné.
- Décris chaque scène. Case par case, tu écris ce qui doit se passer. C’est le seul endroit où tu tapes une description, et elle ne concerne qu’une case, pas l’album entier.
- Laisse le studio dessiner et lettrer. OurDream réalise le dessin, place le lettrage dans les cases et assemble les pages en un numéro fini. Que le lettrage soit automatique est ce qui distingue l’outil d’un simple générateur d’images.
- En option : anime une page. Toute page terminée peut devenir un court-métrage. C’est une étape à part, après la BD, et elle puise dans le quota vidéo au lieu d’être gratuite.
Fais ton premier numéro
sur le site officiel
- Lis le catalogue communautaire gratuitement avant de dépenser une pièce
- Tes personnages enregistrés deviennent le casting : les visages restent cohérents
- Le lettrage et la mise en page sont pris en charge
Site officiel · 18+
Questions fréquentes
Comment crée-t-on une BD sur OurDream ?
Tu choisis jusqu’à trois personnages, tu fixes le nombre de pages du numéro et le découpage de chaque page en cases, puis tu décris la scène de chaque case. OurDream génère le dessin, place le lettrage dans les cases et assemble les pages en un numéro fini. Animer une page en court-métrage est une étape facultative ensuite.
Dois-je écrire un scénario d’abord ?
Ce n’est pas obligatoire, mais ça aide. Le studio demande une description par case plutôt qu’un prompt pour l’album entier : un découpage écrit sous forme de liste de moments se reporte presque ligne à ligne sur l’interface. Qui planifie avant d’ouvrir l’outil gaspille moins de pièces.
Puis-je utiliser mes propres personnages ?
Oui, c’est la voie prévue. Le casting se choisit parmi les personnages que tu as créés ou enregistrés sur OurDream, et c’est pour cela qu’ils restent cohérents d’une case à l’autre. Une BD ne se reconstruit pas à partir de descriptions à chaque fois.
Pourquoi seulement trois personnages ?
C’est une limite du produit, qu’on ne contourne pas. La cohérence est la partie difficile des BD générées, et tenir trois visages stables sur vingt pages est un tout autre problème que d’en tenir huit. Si ton histoire demande un casting plus large, la réponse pratique est de la découper en plusieurs numéros.
Puis-je modifier une page après génération ?
On régénère au lieu de retoucher : le studio n’est pas un logiciel de dessin, il n’y a pas de toile. Prévois des reprises — ce sont elles, plus que le nombre de pages, qui déterminent combien de Dreamcoins coûte un numéro.